L’épouvantail des élections grecques et de la victoire du parti de gauche Syriza en Grèce n’a pas franchement réussi à faire fuir les moineaux haussiers. Le marché absorbe avec une parfaite désinvolture un risque de défaut grec qu’il estime extrêmement limité, et qui ne fait guère le poids face à l’intervention de la BCE, avec les traditionnels effets mécaniques haussiers de tout Q.E. sur les actifs financiers. Avec l’appui d’un indicateur IFO un peu meilleur que prévu en Allemagne, le...
L’effet lié à la décision d’un Q.E. massif de la part de la BCE produit comme toujours un effet mathématique haussier sur les actifs financiers, et au premier chef sur les actions de la zone concernée avec une forte pression baissière sur la devise locale. Au mépris des préoccupations pouvant surgir des élections grecques dimanche, les marchés confirment leur enthousiasme en inscrivant de nouveaux records sur une accélération parabolique, dans un volume qui témoigne d’une euphorie compréhensible, mais peut-être un […]
Les rumeurs d’un Q.E de 600 milliards évoqué la veille par Bloomberg qui avait porté le marché ont finalement fait place à plus fort encore. 1140 milliards d’achats d’instruments divers à raison de 60 milliards par mois jusqu’en septembre 2016 sont censés remettre l’objectif d’inflation sur les rails des 2% sur le long terme. Le montant est considérable, avec un effet psychologique indéniable même si une pleine mutualisation des dettes d’états n’est pas adoptée puisque la BCE délègue 80% du...
Selon Bloomberg et le Wall Street Journal, généralement bien informés, la BCE annoncera jeudi une injection de 50 milliards par mois pendant au moins un an en termes d’achats d’obligations. Le marché semble apprécier sans pour autant s’envoler, la nouvelle ayant été anticipée depuis plusieurs séances, mais ce ne serait pas une déception, et les marchés poursuivent leur progression dans le sens du signal positif évoqué la veille. Le Cac 40 forme sur la séance un chandelier positif qui confirme...
Les prévisions de croissance mondiale revues à la baisse par le FMI de 3,8 à 3,5 % pour 2015 et la confirmation d’une croissance chinoise à 7,3 % seulement en 2014, au plus bas depuis 24 ans n’ont pas pesé lourd face à l’enthousiasme que suscite la perspective d’un QE massif annoncé par Mario Draghi jeudi et par une forte remontée de l’indice Z EW du moral des investisseurs allemands, dopé par la baisse du pétrole et par la tournure...


