Si les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à leur plus bas depuis 15 ans ne sont pas le résultat d’une distorsion saisonnière, c’est que le pronostic de la Fed sur la force de l’économie américaine et l’amélioration du marché de l’emploi émis la veille est proche de la réalité. Malgré des résultats souvent mitigés du côté des entreprises, ce contexte permet aux indices américains de tenir leur zone de soutien, et de ce côté de l’Atlantique, d’étayer également les supports...
Si les premières déclarations gauchistes du gouvernement Tsipras dans le sens de geler les privatisations ont des conséquences très noires sur la bourse d’Athènes, les effets restent modestes sur les autres indices européens. Le marché tend plutôt à saluer les excellents résultats de Apple, de Yahoo ou de Boeing en attendant les conclusions du premier comité monétaire de la Fed de 2015. La banque centrale américaine se déclare patiente avant de monter ses taux, mais optimiste quant au dynamisme de...
Au terme d’une longue série de 8 hausses consécutives entretenue par l’euphorie des décisions d’assouplissement monétaire par la BCE, le marché se heurte à quelques réalités négatives, que ce soit la perspective de négociations serrées et certainement coûteuses au niveau de la dette grecque, le chômage de plus en plus catastrophique en France, des commandes de biens durables en baisse de plus de 3 % en décembre aux Etats-Unis, ou encore des déceptions sur les résultats de grandes valeurs américaines...
L’épouvantail des élections grecques et de la victoire du parti de gauche Syriza en Grèce n’a pas franchement réussi à faire fuir les moineaux haussiers. Le marché absorbe avec une parfaite désinvolture un risque de défaut grec qu’il estime extrêmement limité, et qui ne fait guère le poids face à l’intervention de la BCE, avec les traditionnels effets mécaniques haussiers de tout Q.E. sur les actifs financiers. Avec l’appui d’un indicateur IFO un peu meilleur que prévu en Allemagne, le...
L’effet lié à la décision d’un Q.E. massif de la part de la BCE produit comme toujours un effet mathématique haussier sur les actifs financiers, et au premier chef sur les actions de la zone concernée avec une forte pression baissière sur la devise locale. Au mépris des préoccupations pouvant surgir des élections grecques dimanche, les marchés confirment leur enthousiasme en inscrivant de nouveaux records sur une accélération parabolique, dans un volume qui témoigne d’une euphorie compréhensible, mais peut-être un […]


