Les marchés débutent la semaine sous l’angle de la pression géopolitique. Vladimir Putin décide d’intensifier la présence de l’armée en Crimée ukrainienne et de refuser toute légitimité au nouveau gouvernement mis en place la semaine dernière après le départ de Ianoukovitch. En résulte évidemment une fuite des capitaux de Russie, et pour tenter de la contrer, une hausse désespérée des taux par la banque centrale russe, avec pour effet un effondrement de plus de 10 % de la bourse russe, […]
En seconde estimation, le PIB américain du dernier trimestre 2013 révisé à la baisse de 3,2% à 2,4 %, exactement en ligne avec les attentes, n’a pas empêché les marchés américains de confirmer le signal émis la veille, et de poursuivre leur progression, d’autant que le chiffre recèle des éléments positifs, notamment avec la baisse significative de plus de 5 % des dépenses publiques. D’autres éléments positifs sont également à signaler, la forte croissance de 9,4% des exportations, et de...
Le marché avait sans doute besoin d’un élément exogène comme la tension entre l’Ukraine et la Russie pour casser la léthargie des dernières séances et se trouver un prétexte de revenir visiter l’important point de rupture des 4355 points. Mais l’apaisement relatif sur une absence d’intervention russe relayé par un marché américain serein dans l’après-midi a rapidement effacé l’accès de fébrilité. L’indice parisien termine pratiquement inchangé dans le sillage de statistiques américaines assez positives. Les commandes de biens durables en […]
Après quelques mois de statistiques immobilières en retrait aux États-Unis, les ventes de logements neufs en hausse de 9,6 % en janvier témoignent, contrairement aux attentes, d’un climat immobilier toujours soutenu. mais, le S&P 500 ne franchissant toujours pas le cap des 1850, les opérateurs semblent intégrer de plus en plus la difficulté pour les marchés de grimper facilement plus haut, et le CAC 40 marque un peu plus clairement encore la fermeté de la résistance établie à 4420 points […]
Le marché s’installe dans une relative léthargie en attendant de savoir si le S&P500 s’autorise ou non à clôturer en territoire record au-delà de 1850 points au lendemain d’une sortie jusqu’à 1859 en séance la veille. Pendant qu’aux États-Unis les entreprises affichent fréquemment des résultats supérieurs aux attentes, le score est moins glorieux de ce côté de l’Atlantique, mais cela n’empêche pas le CAC 40 de coller aux 4420 et de finir la séance sur un chandelier de bonne facture...




