L’indicateur ISM manufacturier passé de 56,5 en décembre à 51,3 en janvier aura assommé les acheteurs sur les marchés américains. Il est pourtant fort probable que le chiffre de janvier soit lié à des distorsions consécutives au climat extrême observé aux Etats-Unis en janvier, et l’histoire démontre que cet indicateur très (trop) suivi n’est pas objectivement très fiable pour refléter le niveau réel de l’économie américaine. Il n’empêche, la chute est d’une grande brutalité, et le S&P 500 en profite […]
De bonnes statistiques continuent de pleuvoir sur la scène économique américaine. L’indicateur PMI d’activité de Chicago, considéré comme un précurseur de l’ISM manufacturier attendu pour lundi prochain ressort à 59,6 et au dessus des attentes pour le mois de janvier. Le sentiment du consommateur selon l’étude de l’université du Michigan se maintient à un niveau élevé à 81,2, tandis que l’inflation des prix à la consommation reste très en deçà des 2 % annuels visés par la Fed à 0,1 […]
Depuis notre dernière étude en octobre dernier, il faut souligner que le Sanofi n’a pas brillé particulièrement, ni par sa performance, ni par sa configuration. Sur un plan graphique, celle-ci est en effet défavorable et le restera sous l’influence d’une résistance oblique descendante passant actuellement par 75 euros, qu’il faudrait déborder pour envisager une relance vers 78, voire 80 euros. Dans une optique de trading, le titre nous paraît néanmoins toujours intéressant à saisir quand il revient vers la zone...
Après avoir sauvé de justesse le support des 1775 la veille, le S&P 500 repart à la hausse avec la vigueur que mérite la confirmation d’une première anticipation de croissance du PIB américain à hauteur de 3,2 % au quatrième trimestre, soit 3,7 % pour le second semestre, le meilleur score de croissance depuis la grande reprise de 2003. Ce chiffre ne fait que légitimer la poursuite du tapering adopté par la Fed la veille et souligne la force de...
Les turbulences sur les taux et devises des économies dites émergentes ne sont pas sans rappeler quelques épisodes d’hyper volatilité qui avait secoué les marchés en 1997. Enclenchée par la dévaluation du baht thaïlandais avant de s’étendre à de nombreux pays émergents, la crise avait rapidement exigé une intervention musclée et pas forcément adroite de la part du FMI et provoqué une chute des marchés suivie d’une reprise quelques mois plus tard. Ainsi, le CAC 40 était passé de 3100 […]




