Alors qu’il n’y a plus grand-chose à attendre de la saison des résultats en voie de s’achever sur ceux des grandes chaînes de distribution au détail aux États-Unis les chiffres du jour viennent assombrir un peu plus le paysage. Dans le sillage de la chute impressionnante constatée au niveau du moral des ménages en fin de semaine les ventes au détail pour le mois de juillet reculent de -1,1 %, -0,4% hors automobile impactée par le manque de stocks, et...
Il vient un moment où les marchés doivent cesser de grimper en ligne droite tous les jours, surtout un lundi sur fond de ralentissement chinois, de moral du consommateur américain en très forte baisse, probablement moins à cause du variant delta que de l’angoisse d’une forte inflation qui détruit le pouvoir d’achat. Le CAC 40 se trouve donc de bons motifs pour échouer en deçà du record historique de 2000 à 6944 et marquer la tendance d’un accès de faiblesse,...
Pendant que les marchés enchaînent les records les uns après les autres sur des hausses peu significatives mais régulières le chiffre du jour reflète une psychologie collective américaine inquiétante, qui enregistre sa pire chute mensuelle des 50 dernières années selon le sondage de l’université du Michigan. Il y a là un hiatus qui interpelle, entre l’environnement favorable à l’investissement en actions et une angoisse généralisée alimentée par le climat sanitaire anxiogène, la forte inflation, et peut-être une inquiétude face à...
Autant les prix à la consommation ont laissé entrevoir une modération de l’inflation la veille, autant les chiffres du jour sur la production, avec une hausse de 1% en juillet au lieu de 0,6% attendus, 0,9% hors énergie et alimentation aurait pu susciter des dégagements plus importants sur les indices américains, tandis que les inscriptions hebdomadaires au chômage 375 000 sont parfaitement en ligne avec les attentes. L’absence de réaction notoire sur les taux à 10 ans reflète néanmoins une certaine...
L’inflation est évidemment bien présente aux États-Unis, mais les chiffres du mois de juillet font état d’une relative modération par rapport au pic connu en juin, et cela suffit à rassurer des marchés qui s’en inquiétaient. L’indice des prix à la consommation pour le mois de juillet n’a progressé que de 0,3%, là où les économistes visaient +0,4%, et sur un an l’inflation se stabilise à 4,3 %, des facteurs importants pour encourager la Fed à ne pas infléchir trop...

