La sortie d’un indicateur ZEW meilleur que prévu en Allemagne, pourtant très suivi, n’aura pas compensé l’aspect mitigé d’indicateurs PMI traduisant une poursuite du ralentissement économique, aussi bien en Chine qu’en Allemagne et en France. Mais c’est surtout la Russie et la baisse du baril qui une fois encore auront servi de prétexte à une débandade proche de celle connue il y a exactement deux mois, quand le Cac 40 avait formé un chandelier de capitulation presque jumeau de celui...
D’un point de vue statistique, la semaine aurait dû enclencher le rallye de fin d’année, avec d’autant plus de facilité que le marché sortait d’une lourde phase de correction. Le mouvement était à peu près engagé en début de séance, mais le seul paramètre désormais important en revenant au prix du baril, la poursuite de son recul occulte toute autre élément positif comme la progression de la production industrielle américaine en hausse de 1,3% en décembre et une capacité installée...
La baisse n’était pas suffisante. Le marché avait sans doute besoin de se faire encore peur avec la cassure du seuil des 60 dollars sur le baril de brut WTI assortie d’inquiétudes quant au coup de poker des élections anticipées mises en place pour le 17 décembre par le premier ministre grec. Ajoutons à cela que la première quinzaine de décembre, comme évoqué récemment, n’est pas en général celle du rallye de fin d’année mais au contraire une occasion de...
La divergence des politiques monétaires évoquées par Mario Draghi entre l’Europe et les États-Unis prend une tournure de plus en plus évidente. D’un côté, les marchés américains se reprennent sur la nouvelle de ventes au détail révisées en hausse pour le mois d’octobre et en forte hausse de 0,7 % pour le mois de novembre dans la continuité d’un dynamisme économique sans ambiguïté. De l’autre, l’Europe s’enfonce vers la stag- déflation, la France enregistrant notamment une baisse des prix à...
Un cours du baril de pétrole trop bas trop vite finit par créer des risques pour des pans entiers de l’économie, au point de pouvoir redouter, à un certain point, plus d’inconvénients que d’avantages. Or, non seulement les États-Unis sont en train de pomper plus du pétrole qu’ils ne l’ont jamais fait au cours des dernières années et d’en devenir le premier producteur mondial, mais l’OPEP vient également de prédire une diminution de la consommation en 2015. Le phénomène de...

