Deux jours avant la réunion de la BCE qui ne devrait pas annoncer de mesures très concrètes, le CAC 40 aura tenté une sortie haussière sur des cours du baril en reprise avant de revenir dans ses marques initiales. La BCE devrait en effet s’abstenir de mesures immédiates sans connaître la demande finale des banques en termes de TLTRO, mais elle devrait rassurer les marchés sur sa volonté d’augmenter son bilan de 1000 milliards d’euros. Parti en hausse au point...
Un baril de brut en chute presque trop rapide pour ne pas risquer de causer des dommages sur les entreprises du secteur, un indicateur PMI manufacturier chinois à la limite de l’entrée en contraction, tout comme celui de l’Europe tiré vers le bas par une contraction d’activité sur les trois premières économies de la zone euro, des ventes de Thanksgiving légèrement préoccupantes parce qu’en baisse de 11 % par rapport à l’an dernier, le mois de décembre ne s’ouvre pas...
Suite logique et attendue à la très forte baisse des coûts de l’énergie et des matières premières en novembre, l’inflation en zone euro rechute de 0,4 % en octobre à 0,3 % en novembre. Si les consommateurs et certains secteurs de l’économie en profitent, les valeurs pétrolières et parapétrolières en subissent les conséquences, et l’un compensant l’autre, les marchés terminent le mois de novembre sur la note étale qu’on attendait d’eux. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier […]
Les marchés financiers américains sont fermés pour Thanksgiving, mais cela n’aura pas empêché l’OPEP de se réunir et d’annoncer qu’elle conserve ses quotas de production, entraînant la cassure immédiate des 73 dollars sur le brut américain, jusqu’à le voir coter en-deçà de 68 dollars. Le consommateur appréciera, surtout aux États-Unis, mais voilà qui sera de mauvais augure pour espérer un redressement significatif de l’inflation ces prochains mois en Europe. Par ailleurs, les premiers indicateurs relatifs à l’inflation en Espagne et...
L’économie américaine se porte bien, mais les chiffres du jour plutôt mitigés ont sans doute pour eux l’avantage de temporiser les craintes d’un retour rapide de l’inflation et d’une accélération qui risquerait de conduire la Fed vers un relèvement des taux néfastes pour les marchés actions parce que plus précoce que prévu. La baisse des commandes de biens durables de -0,9 % en octobre hors matériel de transport et les demandes hebdomadaires d’allocation au chômage au-dessus de 300.000 pour la...


